PHILOSOPHIE

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Réflexions sur les formes d’inspirations traditionnelles

Qu’est-ce que la mazurka? Une forme particulière de danse et de musique, qui connait depuis les années 1990 une évolution remarquable, tant pour sa partie musicale que pour ses manières d’être dansées. Son succès un peu partout en France, puis en Europe, en font un exemple privilégié de transmission et de renouvellement… SUITE… (ou fichier PDF à télécharger).


À propos des mazurkas à 11 temps, et des autres formes asymétriques de mazurka… SUITE


Inspirée par une forme traditionnelle, la Gavotte de l’Aven est une création des bals folk, au même titre que la mazurka, la scottish ou les valses asymétriques.
Il suffit de la danser, ou de la jouer quand on est musicien, dans un bal, pour ressentir une harmonie qui est le signe d’une personnalisation. Contrairement à une forme traditionnelle reprise approximativement, qui engendre du bruit et des mouvements désordonnés, une forme issue d’un processus d’inspiration traditionnelle se manifeste d’abord par un équilibre dynamique, qui lui permet tout à la fois de parvenir par moment à une relative perfection, et d’évoluer dans des directions différentes, selon les pratiques de la communauté des danseurs et des musiciens. SUITE


  • Danses asymétriques et hybrides dans le bal folk

Les valses asymétriques, à cinq et à onze temps forment une particularité du bal de l’est de la France. Parallèlement aux métamorphoses de la mazurka, de nouvelles formes de valses irrégulières sont apparues, à huit temps, avec différentes variantes, non seulement dans les manières de danser, mais aussi dans les structures musicales. Et puis, des formes plus complexes, hybrides, ont été jouées et dansées… (SUITE bientôt disponible)


En préparation :

Qu’est-ce que la « dimension personnelle« ?

Ce que je suis, ma dimension personnelle, se forme dans les rencontres entre mes personnages ; chacun des rôles que je suis amené à jouer, y contribue, dans les moments où ils s’inversent, lorsque les scènes se superposent, et ce, sans jamais se réduire à ce qui est raconté.
Ce qu’est ma communauté – ma famille, mon équipe de travail, ma cité, mon état… – sa dimension personnelle, est la résultante des interactions entre les fonctions, le produit des jeux entre les frontières des différents espaces.
Chaque fois que j’entreprends de me raconter ou de raconter les autres, je fais le portrait de personnages, mais ce que j’ai formulé semble toujours manquer les personnes, comme si mon récit photographiait des scènes avec autant de détails que j’ai voulu en mettre, à l’exception de la dimension personnelle, qui resterait indicible.
Ce qui fait pourtant la valeur d’une véritable photographie, c’est ce qu’elle donne à voir de cette dimension, comme ce qui fait la valeur d’une musique, est ce qu’elle en donne à entendre… Mais je peux écouter, et ré-écouter, autant de fois que je le veux, une musique qui me semble dire quelque chose de cette dimension, regarder une œuvre plastique aussi longtemps, et sous tous les angles, je ne parviens pas à formuler quoi que ce soit de positif sur ce qu’est que la dimension personnelle. Pas plus qu’en m’observant dans la vie quotidienne, ou en observant les autres, je ne parviens à formuler ce que c’est qu’être une personne, ni comment agir pour développer, en moi et autour de moi, la dimension personnelle. SUITE EN PRÉPARATION


Qu’est-ce donc que… la philosophie ?

Dans une salle de concert ou dans une cave, se mettre au piano et jouer, c’est jouer le rôle du pianiste. Les instants qui précèdent l’action proprement dite : l’attente puis l’entrée en scène, forment une transition. La personne n’est plus dans un autre rôle, mais elle n’est pas encore dans son rôle de pianiste. Dans les loges, derrière le rideau, comme, pour le voyageur en correspondance, dans une gare, un terminal d’aéroport, puis le court voyage, les pas faits en direction de l’instrument, l’éventuel salut adressé au public, l’assise sur le tabouret à hauteur réglable, peut-être l’action de le relever ou de l’abaisser en actionnant le pas de vis, peut-être aussi la répétition de l’assise, un peu moins en arrière, pour que le pied droit se pose à la hauteur des pédales… alors le pianiste en a fini avec les préliminaires de son rôle, il se met à jouer.
La pratique philosophique suppose aussi une attente et une entrée en scène.
D’une manière ou d’une autre, directement ou non, le philosophe, avant de se mettre à jouer, commence par esquisser les grandes lignes de ce qu’il va jouer. Il formule une réponse à la question : qu’est-ce que la philosophie ?
Répondre à la question : qu’est-ce que la philosophie, est, pour le philosophe, analogue à s’approcher de son instrument, et s’asseoir avant de jouer, pour le pianiste.
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Une politique au service de la dimension personnelle

Que serait une politique dont le seul principe serait de favoriser le développement de la dimension personnelle ?
Une telle politique chercherait-elle à réduire les inégalités et à assurer une meilleure répartition des ressources ? À accroître les échanges et les richesses ? À abolir les conflits et instaurer une paix universelle ? Ceci, et tout ce qui peut sembler le plus vital pour l’avenir de l’humanité, seraient attendus comme des effets du développement de la dimension personnelle, mais non comme des préalables.

Il n’y a de valorisation que par le développement de la dimension personnelle.
A contrario tout projet, tout idéal, si séduisant soit-il, si sa réalisation ne contribue pas au développement de la dimension personnelle, fera naître un monstre.
Une politique au service de la dimension personnelle doit donc se détourner de toute autre préoccupation, pour ne viser que ce seul but, et faire confiance aux capacités de la dimension personnelle à valoriser ce qui l’entoure. SUITE EN PRÉPARATION